jeudi 21 février 2008

Laâyoune, présentation de la ville



Fondée par les Espagnols en 1932, Laâyoune fut à l’origine une grande oasis sur l’oued Sakia el Hamra (fleuve mythique auquel J.M.Le Clézio fait référence dans ‘Désert’) qui traverse le Sahara marocain d’Est en Ouest.
C’est aujourd’hui la capitale provinciale du Sahara Marocain et un important centre administratif et minier.


Où dormir à Laâyoune?

Alors qu’on pouvait la croire perdue dans son Sud lointain, la ville a vu croître son importance économique grâce au voisinage du gisement phosphatier de Boukraa, à la proximité des Canaries, et à la volonté du gouvernement marocain.

Ville en peine expansion, Laâyoune présente une place centrale majestueuse, bordée d’échoppes d’artisans bijoutiers sahraouis. Les bâtiments ont été conçus dans un style moderne respectant l’architecture saharienne classique. De la place partent des rues rectilignes le long desquelles sont bâties des maisons généralement basses, le plus souvent coiffées de coupoles. Le vieux quartier, dans la partie basse de la ville, avec sa cathédrale et son ancien Parador, témoigne du passé espagnol.

C’est aussi la ville-étape à partir de laquelle on peut se lancer à la découverte du désert dont les dunes de sable s’étendent sur une distance de 300 km au sud de la ville, et où font halte plusieurs rallyes automobiles.

Ifrane Michlifen, Histoire de la station de ski

En bordure de la forêt de cèdres, une pente très douce, favorable aux essais et à l’initiation des débutants s’incline jusqu’au refuge. A proximité, immédiate, notamment au lieu dit « Le Grand Cratère » du Michlifen, vaste cirque naturel, d’autres pentes de dénivellation plus ou moins fortes, s’offrent aux skieurs expérimentés dans une vraie belle station de ski qui ne cesse d’attirer des milliers d’amateurs des sports d’Hiver et de montagne.

Où dormir à Ifrane?

Le Moyen Atlas a été le premier à voir évoluer des Skieurs au Maroc, et c’est la ville d’Azrou qui a eu le privilège d’attirer les premiers sportifs il y a prés de 75 ans déjà.

Dans le début des années 30, un skieur français Mr Malicet, ancien élève de l’école de Mégène, créa un mouvement favorable au développement du Ski en organisant la première école de Ski au Maroc. C’est ainsi que le premier Ski Club au Maroc a vu le jour en 1932 avec la naissance du club de Meknès puis celui d’Azrou.


En 1934, la première fête des neiges fut ainsi organisée à Azrou.

En 1936 le Ski Club d’Ifrane fut créé. Dès 1937, Le Ski Club d’Ifrane y construit un chalet-refuge. Dans la foulée, la ligue de ski de la Fédération Française vu le jour au Maroc pour y coordonner et organiser les activités de ces clubs et contribuer à la promotion des sports d’Hiver au Maroc des années 30.

En 1957 la fédération Royale Marocaine de Ski fut créée.

De nos jours, grâce aux efforts déployés récemment par la province d’Ifrane, cette belle station des sports d’hiver et de montagne vient d’être équipée d’un remonte pente électrique au petit téléski, d’un centre d’accueil aménagé en hôtel classé 3 étoile et d’un centre d’accueil des sports d’hiver et de montagne.
PS : Location de matériel de Ski et de luges soit au Chamonix à Ifrane soit sur place à Michlifen.

El Jadida, histoire de la ville



En 1502, des naufragés portugais y construisent un petit fortin; douze ans plus tard, en 1514, le roi du Portugal fit édifier un château fort et une petite agglomération qu’on baptisât Mazagan (Mazagão).

Où dormir à El Jadida?


En 1541 après la perte, d’Agadir, Safi et Azemour, les portugais décident d’y concentrer tous leurs efforts et ainsi de faire de Mazagan une citadelle imprenable…. Pendant 2 siècles ils réussirent à repousser tous les assauts….

Mais en 1769 le Sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah attaque Mazagan et après 2 mois de siège, le roi du Portugal donne l’ordre de quitter la place. Avant d’évacuer, les portugais brûlent leurs maisons et minent les bastions et remparts… si bien que lorsque les

assaillants entrent dans Mazagan une série d’explosions détruit la ville.

Bien que rebaptisée EL- Jadida, la ville resta à l’état de ruines pendant presque 50 ans, et ce n’est qu’en 1820, sur ordre du Sultan Moulay Abderrahman que l’ancienne cité portugaise se releva de ses ruines.

Taroudant, présentation de la ville




Entourée par de magnifiques murailles crénelées de terre rouge et par les cimes enneigées du Haut Atlas, Taroudant est la ville de marché berbère typique, qui n’a guère changé depuis des siècles.


Où dormir à Taroudant?



C’est son éloignement qui a permis à Taroudant de devenir le refuge des princes rebelles désireux de défier le pouvoir, tout en étant une proie convoitée par les tribus du Sud. Son âge d’or survint au 16ème siècle avec l’avènement de Saadiens, qui en firent pour un temps leur capitale : grande productrice de canne à sucre, de coton, de riz, d’indigo, elle attire alors les caravaniers. Au 20ème siècle, incorrigible, elle reste un foyer d’agitation contre le pouvoir central : de 1912 à 1913,Taroudant fut le siège de la vaine résistance d’El Hiba, le « sultan bleu », qui s’était fait proclamer sultan à Tiznit après la signature du traité de Protectorat.

A voir :


Le Tour des Remparts : longs de 7 km, ils entourent la ville, avec d’immenses jardins et vergers situés hors des murs (oliviers géants, eucalyptus, palmiers, grenadiers) ; percée de cinq portes, dont la principale est la majestueuse Bab el Kasba cette muraille date du début du 18ème siècle

Les Souks : quoique moins célèbres et moins importants que ceux de Marrakech, ils comptent parmi les plus animés du Sud Marocain, avec une profusion de choses diverses : bijoux en argent, objets anciens, sculptures de petits objets de pierre (en calcaire assez tendre, gris et rose, typique de cette région appelé « pierre de Taroudant »), tapis, cuivres, fusils (dont les crosses sont parfois de véritables œuvres d’art), peaux de mouton, etc.

Le « Marché Berbère » : c’est le nom du marché quotidien, où l’on y trouve un grand choix d’épices, de légumes, de vêtements et de céramiques (plus animé le dimanche)

La vallée du Drâa




La Vallée du Drâa commence réellement à 70 km au sud de Ouarzazate, après d’abrupts canyons et de grands espaces silencieux.

Où dormir à Zagora?



Irriguée par l’oued Drâa, la féerique vallée s’étend sur près de 200 km de long, présentant un ruban continu de verdure. Les champs cultivés et les palmeraies se succèdent, jalonnées d’une cinquantaine de kasbahs et de ksours (réunion de plusieurs kasbahs ou de maisons) bâtis en pisé : pour tenter d’échapper aux razzias des nomades du désert, les sédentaires de la vallée se sont regroupés dans des ‘ksour’ protégés par de hautes murailles flanquées de tours de guet.
De la région d’Agdz jusqu’à Mhamid, le Drâa nourrit une étroite oasis presque ininterrompue. « Sur ses rives, le fond de la vallée est un jardin enchanteur : figuiers, grenadiers s’y pressent ; ils confondent leurs feuillages et répandent sur le sol une ombre épaisse ; au-dessus se balancent les hauts panaches des dattiers. Sous ce dôme, c’est un seul tapis de verdure : pas une place nue, la terre n’est que culture, que semis ; elle est divisée avec un ordre minutieux en une infinité de parcelles, chacune close de murs de pisé ; une foule de canaux la sillonnent, apportant l’eau et la fraîcheur ». Ecrites il y a plus d’un siècle par Charles de Foucauld, ces lignes ont conservé toute leur valeur.

mercredi 5 septembre 2007

El Jadida, Moussem de Moulay Abdallah




Le village de pêcheurs de Moulay Abdallah, au sud d’El Jadida est, au mois d’août, le lieu où se déroule l’un des plus beau moussem de tout le Maroc. Les points culminants de ce pèlerinage vers la Zaouia du Saint sont constitués par des jeux équestres, des fantasias, où les cavaliers montrent leur agilité exceptionnelle.

Marrakech, La Ménara



Un élégant pavillon aux tuiles vertes se reflétant dans l’eau d’un immense bassin, avec en arrière-plan, les montagnes de l’Atlas : l’une des images symboles de Marrakech.

Où dormir à Marrakech?


Le grand bassin central fut creusé au XIIème siècle par les Almohades : il était destiné à stocker l’eau de pluie ainsi que celle en provenance des montagnes proches (drainée grâce au système des « khettaras »). Ses jardins, une immense oliveraie ceinte d’un mur de pisé, s’étendent sur une centaine d’hectares.

Le pavillon, d’origine Saadienne, fut construit vers 1866 sous le règne du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah.

PS : Visite tous les jours, promenade très agréable au moment du coucher du soleil, pique-nique possible à l'ombre de magnifiques oliviers. Fermeture à 17h00, le site étant réouvert à 20h00 pour un spectacle Son & Lumière, les mercredi, jeudi, vendredi et samedi soir